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15 septembre 2014

Manifestation contre la chasse le 18 Octobre à Paris

vs hunting

 

Manifestation contre la chasse le 18 Octobre 2014

Rendez-vous à 14h Place de la République à Paris

En présence du rappeur RES

Nous revendiquerons l'abolition de la chasse et du piégeage cruel d'animaux

L'Etat doit arrêter de confier la gestion de la Nature aux flingueurs !

Rejoignez-nous !

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29 octobre 2013

Pas d'animaux dans les cirques !

 

 

circus

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19 septembre 2013

Manifestation anti-chasse à Paris le 21/09

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04 juillet 2013

Pique-nique végétarien à Amiens le 21/07

Dimanche 21 juillet à 12h30 au Parc St-Pierre.

Prendre l'entrée principale du parc, Passerelle Samarobriva, face aux restaurants du quai Bélu.

On apporte plats végétariens, ou végétaliens (sans produits animaux, ni oeufs, ni laitage), salés ou sucrés pour déguster tous ensemble.
 

Dans l'après-midi, intervention de Cyrille Olou (professeur de philosophie) sur le thème : l'animal pense-t-il ?

Jus de fruits offerts par l'organisation du Réseau Animavie.

En cas de pluie, le pique-nique est maintenu, un lieu abrité dans le parc est prévu.

Infos : 06 52 18 65 43

http://www.reseauanimavie.fr/

 

PikeNike

 

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Indignons-nous contre la corrida à Mimizan le 24/08 !

Manifester à Mimizan c’est refuser la jurisprudence rétrograde inspirée par les gens de la corrida. L’article 521-1 du code pénal est pourtant clair, sans tradition locale ininterrompue, un matador (tueur en espagnol) ne peut pas exercer son "art" et est alors un délinquant.

Rendez-vous devant l’église de Mimizan Plage le Samedi 24 Août pour 2 manifestations :


- 10h pour protester contre la "confrontation" entre des vaches et les "élèves" d’une école taurine

- 15h30 pour protester contre la corrida qui offense notre droit pénal

Organisation : Réseau Animavie  (06 58 24 12 73)

Avec le soutien de : FLAC, Anti Corrida Landes, 269 Life France, ACTA Gironde, CAS International, Colectivo Antitaurino Animalista Bizkaia, Force Anti Corridas, Askekintza Liberacción Animalista

La corrida tue les animaux, elle ne tuera pas la liberté d’expression !

http://www.reseauanimavie.fr/

 

affiche_mimizan_2013_V1

 

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25 avril 2013

La corrida et les juges landais contre la liberté d'expression

Ce mardi 23 avril, le tribunal correctionnel de Mont de Marsan a rendu son délibéré suite à la plainte pour diffamation de Geneviève Darrieussecq (présidente de l'Union des villes "taurines" et maire de Mont de Marsan) contre Christophe Leprêtre (président du Réseau Animavie). Les juges landais se sont prononcés en faveur du maire aficionado, reconnaissant le caractère diffamant dans des propos de Christophe Leprêtre qui demande depuis longtemps que les enfants n'aient pas accès aux corridas, en raison des risques avérés de traumatismes psychologiques à la vue de cette pratique sanguinaire. Une agression sexuelle sur une fillette avait eu lieu dans les arènes montoises pendant une corrida et aurait pu être évitée grâce à l'interdiction des enfants dans ces "spectacles" violents. Mais l'intérêt de Geneviève Darrieussecq à l'égard de la corrida prime donc sur la protection de l'enfance.

Le Réseau Animavie déplore cette décision inique des juges landais. Nul n'est dupe, ce n'est pas pour un prétexte de diffamation que les aficionados sachant le déclin de la corrida, ont porté plainte, mais pour attaquer le mouvement populaire de la cause animale. Avec son avocate Hélène Thouy, Christophe Leprêtre réfléchit à faire appel, pour le bien des enfants, des animaux et de la liberté d'expression.

http://www.reseauanimavie.fr/

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22 mars 2013

Procès Genneviève Darrieussecq / Christophe Lepretre

Communiqué de presse du Réseau Animavie

Mardi 19 mars s'est tenue l'audience au tribunal correctionnel de Mont de Marsan, de la plainte pour diffamation du maire de cette ville contre Christophe Leprêtre, responsable du Réseau Animavie. Des associations contre la corrida ainsi que le Collectif de psychiatres et de psychologues demandent depuis longtemps que les enfants n'aient pas accès aux corridas, en raison des risques avérés de traumatismes psychologiques à la vue de cette pratique cruelle.
Pendant une manifestation revendiquant cette protection de l'enfance, Christophe Leprêtre mentionnait l'agression sexuelle d'une fillette de 6 ans dans les arènes montoises lors d'une corrida en juillet 2012 et déplorait l'indifférence totale du maire de Mont de Marsan, Geneviève Darrieussecq, à l'égard de cette requête de prévention. Or, un maire a de la responsabilité dans les accidents qui surviennent dans sa commune dûs à des lacunes dans sa gestion, de surcroît lorsqu'il est prévenu à maintes reprises et s'agissant dans le cas présent d'une pratique reconnue non adaptée pour les jeunes spectateurs. Mais Geneviève Darrieussecq (qui est aussi organisatrice des corridas montoises et présidente de l'Union des villes "taurines"...) refuse d'admettre sa responsabilité indirecte. Pourtant, par déduction logique, si les enfants étaient épargnés de ces spectacles violents, l'agression sur la fillette n'aurait pas eu lieu. De plus, Me Hélène Thouy du Barreau de Bordeaux, l'avocate de Christophe Leprêtre, expliqua durant l'audience que la responsabilité du maire était à considérer dans son sens politique. 

Pour une question essentielle de liberté d'expression, le Réseau Animavie espère que la Justice ne reconnaîtra pas de caractère diffamatoire dans ce rappel des responsabilités d'un maire, si aficionada soit-elle.

La corrida n'est évidemment pas un spectacle pour les enfants.

http://www.reseauanimavie.fr/

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16 mars 2013

Corrida : taureau-mafia ?

Enfouie au plus profond de notre inconscient, exilée à la périphérie du débat public, traitée le plus souvent comme un sujet d'ordre secondaire (« le chômage, le logement, la crise d'abord ! »), la question des droits des animaux revient pourtant, périodiquement, à l'ordre du jour. Généralement, en régime de catastrophe et en registre dramatique : systématiquement, seulement après l'éclatement d'un grand scandale (alimentaire, sanitaire, médical), on se rend compte, sur le tard, combien nos vies sont liées au traitement que l'on inflige, à notre époque, aux bêtes (en commençant par l'abattage sans étourdissement – une pratique banalisée à l'insu du consommateur ordinaire – et en finissant par le commerce « luxueux » de la fourrure qui leur est arrachée par des moyens inénarrables).

On est amenés à réfléchir aux animaux dont on s'en sert quand le traitement qu'on leur réserve rayonne de la façon la plus inquiétante dans notre vie. Quand, mises à l'épreuve, la logique commerciale, agroalimentaire et économique dévoilent des abérations et des dérives poussées à l'extrême. Et quand, enfin, les médias dénoncent les grands intérêts financiers, les mensonges et les stratégies de communications des plus perverses qui rendent opaques la filière viande et les « produits animales ». Ensuite, petit à petit, balayés par d'autres angoisses sociétales (le chômage, le logement, la crise), l'étonnement des « consommateurs » s'éteint, la révolte se met en sourdine.

Un sujet plus négligeable encore semble être la corrida dans notre pays. Cependant, certains rouages politico-financiers et les stratagèmes qui ne cessent de la soutenir mériteraient bien de faire la une.

Combien de personnes savent qu'en France, en 2013, cette coutume coûteuse est admise au titre d'« exception culturelle » dans le sud tandis qu'elle est punie pénalement dans le reste du territoire comme un acte de cruauté envers les animaux (article 521-1 du code pénal) ?

Combien de personnes savent qu'en France, dans cette période de crise, les conseils municipaux à majorité « taurine » votent à l'unanimité le financement grossier des corridas aux dépens des contribuables qui sont loin d'en être informés ?

Pourtant des documents en consultation libre attestent, sans scrupules, ces soutiens financiers. Voici un exemple récent : le 13 février 2013, la subvention accordée par la ville de Palavas-les-Flots pour l'organisation de la féria de printemps a été « adoptée à la majorité des suffrages exprimés ». Montant: 125 000 euros octroyés au club « Fiesta y toros » (source: http://www.palavaslesflots.com [...] tion-pdf). Et la somme a encore diminuée, puisqu'en 2012, elle avait été de 145 000 euros. En revanche, la Ligue contre le cancer a reçu 100 euros la même année... (A voir aussi les observations croustillantes* de la Chambre régionale des comptes de Languedoc-Roussillon adressées au Maire de Palavas-les-Flots au sujet des subventions reçues par le club taurin « Fiesta y toros » : http://www.ccomptes.fr/fr/Publ [...] s-Herault, p. 12 du « Rapport d’observations définitives n° 116/787 du 1er septembre 2011 ».)

La corrida : une mise en scène où l'on donne la mort à un être sensible. Un moment qui frise l'art et le sublime – pour certains amateurs – ou l'abjection et la perversité – d'après les autres. Comment s'explique la survie de cette « tradition » espagnole plutôt anachronique ? Pour n'importe quel sociologue, les stratégies de communication des acteurs du monde tauromachique pourront être un thème bien juteux. Parmi celles-ci, faire courir des fausses rumeurs et exercer des tentatives d'intimidation à l'égard des opposants à la corrida, afin de faire perdurer cette barbarie en chute de popularité.

Deux exemple récents :

Le 24 janvier 2012, le journal « Sud-ouest » titrait : « Plus de manif aux arènes ! » (v. http://www.sudouest.fr/2013/01 [...] -727.php). Ce titre faisait référence à une requête de l'Union des villes taurines de France (UVTF) et de l'Observatoire national des cultures taurines auprès du ministre de l'Intérieur Manuel Valls en décembre 2012, « pour demander à ce que les arrêtés municipaux interdisant les manifestations aux abords des arènes soient respectés ». Interrogé à maintes reprises sur cette supposée circulaire qui tarde à paraître, Manuel Valls finit par déclarer son ignorance quant à une telle mesure. Mais peu importe, les clubs taurins clament une « victoire », et quelques médias s'emparent du sujet comme d'une certitude. La rumeur court.

Dans ce même article du « Sud-Ouest », signé par Pierre Sabathié, est cité Guillaume François, l'avocat UVTF qui précise qu'après une manifestation contre la corrida du 16 octobre devant la mairie de Mont-de-Marsan, « des poursuites pénales sont prévues ». « Le maire de Mont-de-Marsan, présidente de l'UVTF, a été insultée par le porte-parole des anti-taurins sur la voie publique. On n'en restera pas là, il sera poursuivi devant le tribunal correctionnel », dit l'avocat.

Rapportées ainsi, les choses semblent graves, les insultes ont l'air sérieuses. Mais si l'on se penche un peu plus sur les « poursuites pénales », voici ce que l'on apprend du côté des associations : à l'occasion de cette manifestation, Christophe Leprêtre du Réseau Animavie, association de protection animale, a simplement rappelé qu'en adoptant l'interdiction de l'accès aux arènes pour les moins de 16 ans, les maires des villes taurines pourraient éviter des traumatismes psychologiques chez les enfants, mais aussi des faits divers comme celui de juillet 2012, quand une fillette de 6 ans s'est faite agressée sexuellement lors d'une corrida à Mont-de-Marsan http://tianplus.blogs.nouvelo bs.com/archive/2012/07/22/mont -de-marsan-une-fillette-de-6-a ns-agressee-sexuellement-p.htm l). Le maire, Geneviève Darrieussecq, trouve bon en sa qualité de présidente de l'UVTF d'intenter un procès à ce militant en l'accusant de « diffamation ».

Écoutons l'avis d'un autre magistrat : « Bien évidemment, le maire n’a été ni complice, ni co-auteur de l’acte pédophilique et ne doutons pas qu’il déplore cette agression, ne serait-ce que parce qu’elle nuit à l’image du spectacle de mort. Mais, il est tout aussi évident que si l’enfant de six ans n’avait pas été autorisée à assister à la corrida, elle n’aurait pas été agressée en ce lieu et à cette heure. Pour les besoins de la cause, à savoir attaquer en justice un opposant, les pro-corrida feignent de ne pas comprendre le sens évident des propos tenus par l’animateur de la manifestation. […] Le choix du maire de ne pas interdire l’accès des enfants aux corridas ne saurait échapper au droit fondamental de critique et cette dénonciation n’a rien de diffamatoire et participe de la liberté d’expression » (Gérard Charollois, Président de la Convention Vie et Nature).

La liberté de manifester et la liberté d'expression se trouvent entravées par les mêmes acteurs ! Dans les deux exemples retenus, les agissements du monde tauromachique s'imbriquent à merveille avec la politique.

Se voir accusé de diffamation suite à un syllogisme à portée de main, faire courir des fausses rumeurs, oblitérer les subventions généreuses offertes aux clubs taurins, voilà les stratégies de communication de ce triste monde.

« Est-ce que ce monde est sérieux ? » (Francis Cabrel, « La corrida »).
_________________

* « Enfin, le fonctionnement du club taurin « Fiesta y toros » appelle des observations particulières. Cette association, qui perçoit en effet plus du tiers de l’enveloppe globale destinée aux associations, a pour objet la promotion et la maintenance de l’esprit des usages et traditions taurines ainsi que l’organisation de toutes manifestations et spectacles à caractère tauromachique ou camarguais.

Aux termes de la convention 2010, l’association est ainsi notamment chargée d’organiser les ferias de printemps et d’automne.

Les comptes produits au 31 décembre 2009 font état d’un résultat comptable négatif de 22 000 € en 2009 et de 54 000 € en 2008, de capitaux propres négatifs de 122 000 € en 2009 et de 104 000 € en 2008. En dépit de l’augmentation de la subvention en 2009 (elle représente 31 % des produits d’exploitation), l’association ne réussit pas à équilibrer ses activités. En 2010, après l’octroi d’une subvention de 120 000 €, une délibération du 21 septembre 2010 accorde à nouveau à cette association une subvention exceptionnelle de 30 000 € pour organiser la feria d’automne, par avenant, alors qu’elle bénéficie déjà d’une convention et d’une subvention pour ce même objet.

Le même procédé a été utilisé en 2009 avec une subvention exceptionnelle complémentaire de 25 000 €.
Le club taurin ne produit cependant aucun compte rendu de son activité. L’article L. 1611-4 du CGCT précise à cet égard que '' toute association … ayant reçu une subvention peut être soumise au contrôle des délégués de la collectivité qui l’a accordée ''. Or, ce contrôle ne parait pas être exercé en l’espèce.
La chambre invite dès lors la commune à satisfaire à ses obligations légales et ce d’autant plus que la situation financière de l’association apparaît dégradée » (doc. cité, p. 12).

06 février 2013

Pétition pour Christophe Lepretre

Suite à une manifestation pacifique au cours de laquelle il rappelait que la corrida n'est pas un spectacle pour les enfants, un militant bénévole de la protection animale, Christophe Lepretre (du Réseau Animavie) est victime d'une plainte de la part du lobby de la tauromachie.

Pour le soutenir, nous vous proposons de signer la pétition : http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/soutien-christophe-lepretre-responsable-reseau-565.html

Merci de bien vouloir diffuser autour de vous cette pétition.

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14 décembre 2012

Pas de fourrure ! Pas de messes pour les tueurs !

2 actions par courrier à effectuer :

- contre la fourrure en soutien à la proposition de loi "PPL Foulon". Ecrire à vos députés de votre département (svp pas en-dehors de votre département) par voie postale. Vous trouverez un exemple de lettre ainsi que les adresses postales des députés (ou de celle commune de l'Assemblée Nationale) à : http://mercilamode20...ent-ou-de-votre

Cette initiative de loi fait suite à la démarche d'Animavie envers tous les parlementaires. Merci d'inciter donc votre député local à soutenir cette proposition.

- contre les messes dites "taurines" (pro-corrida) et les messes de St Hubert (pro-chasse), à destination du cardinal André Vingt-Trois, Président des évêques de France. En effet, il est scandaleux que l'église catholique organise ces célébrations qui légitiment crimes et cruauté sur les animaux, bafouant son message originel de non-violence et de respect envers le Vivant. Merci d'envoyer un mail (courtois) de désapprobation à l'épiscopat dont vous trouverez les contacts et un modèle de courrier à : http://animavie.org/

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